Category Archives: Blog de mon voyage en Australie en 2005

Ce post n’a pas été élu « post le plus intéressant de l’année »…

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

Bon ben, comme le dit mon script très intelligent ci-dessus, bonne fête tout le monde ! Ce soir je n’entend pas de feux d’artifice et ça me manque… Je me fais bien ch(..) alors profitez en bien !!

(J’espère qu’ils ont une fête des kangourous pour rattraper ça…)

Tiens, vais me regarder un ptit X-Files…

Ou finir mon nouveau site…

Ou continuer Harry Potter… Oui tiens, allez !

(note pour moi même, ne plus abuser du pain Gaelic à l’ail parce que là ma chambre ne ferait pas fuir que les vampires)

L’autre finistère

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

Ces derniers jours, au lieu d’aller à Moreton Bay pour profiter un peu du soleil et de la plage, j’ai eu une autre bonne idée: je suis tombé malade !

J’ai passé un magnifique week-end à éternuer, frissonner, vider des paquets de mouchoirs, somnoler, tout ça les yeux rougis par les larmes qui me sortaient dès que j’éternuais.

Mes colocataires ne m’ont presque pas vu ces 3 derniers jours, je préférais leur épargner la vue du malade tremblotant que j’étais devenu.

J’ai donc profité de ces quelques jours au lit pour commencer Harry Potter: the goblet of fire (y a pas à dire, prononcé à l’anglaise ça tape comme titre).

Je n’ai donc plus qu’une chose à dire, les prochains articles de mon blog seront postés par poudre de cheminette, ou par Coqsigrue, un petit hibou hyperactif nourri au miamhibou.
Tant pis pour les internautes Moldus 😉

J’en ferais pas tous les jours des posts comme ça…

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

Bon alors les petites news. Déjà je tiens à préciser que ça fait déjà un mois que je n’ai plus touché à WOW, même pas eu besoin de cure de désintoxication, j’ai juste arrêté, c’est tout. On s’en fout ? oui oui oui.


Queen Street: la rue principale de Brisbane

Je voulais dire également que je n’ai toujours pas ce 2ème petit boulot dont j’avais parlé il y a de ça fooort longtemps, en effet pendant le mois de juillet/août ils « ferment » à cause de l’hiver.


Des gens, des vrais

j’ai un petit pincement au coeur de savoir que Jérôme est en ce moment à Sydney et moi pas… Il se fait un week-end de quelques jours là bas avec quelques français et moi je suis cloué ici à cause du boulot et de mes petits revenus. Mais bon, ce n’est que partie remise, une fois ce boulot terminé je déménage en direction de cette ville qui à l’air si magnifique ! Je suis vraiment pressé, je commence à me lasser un peu de Brisbane… Il me reste encore quelques endroits à voir aux environs de la ville et je pourrais partir sans scrupule: la Gold Coast, la Sunshine Coast, Moreton Bay et North Stradbroke Island. J’ai tiré au sort et se sera donc Moreton Bay pour ce dimanche.


Je sais pas prendre les gens, c’est une honte. En fait j’ose pas, c’est pour ça…

Comme je l’avais dit dans mon précédent post, je suis allé voir Bewitched, mais pas hier soir comme je pensais puisque Jérôme et ses potes avaient déjà votés pour « les 4 fantastiques ». J’étais un peu dégouté, rien à cirer des 4 fantastiques, ça avait l’air naze ET EN PLUS C’EST NAZE…… SFX de merde, rien compris à leurs blagues en anglais, scénario merdi.. euh non désolé, y en avait pas. Et moi en plus je reste insensible à Jessica Alba, donc il n’y avait VRAIMENT rien à voir (par contre les australiens si discret dans la salle ont dû bien se marrer en entendant les exclamations cavalières des 4 français à côté de moi transformés en loup de Tex Avery 😉

C’est là qu’on comprend d’où vient notre notoriété :-)


Par contre pour ce genre de photos pas de problème. Ce pont réservé à la voie ferré relie la banlieue Ouest et « South Brisbane »

Bon sinon « Bewitched » c’est bien. Pas transcendant, mais bien. C’est de la comédie romantique comme on a vu des centaines de fois, à tel point que je pense pouvoir vous révéler qu’au 3/4 du film ils s’aiment mais qu’après une révélation ils se disputent; la fille mange alors son pot de crème glacé pendant que le garçon se ballade déprimé sur fond de musique pop/sad, et à la fin, ben ils s’aiment quand même ! Et ouais, ça finit pas comme Predator 2.


Un peu plus loin, le pont pour les voitures et les piétons

Bon sérieusement, moi je l’ai aimé ce film parce que sous ses airs de film guimauve typique de « l’American dream of life » des années 50, il ne fait que respecter l’esprit de la série originelle ! Et en cela je dirais même que c’est une très bonne adaptation ! Le film a su garder tous la naïveté, les bons sentiments et l’humour sitcom de cette série que j’adorais voir le jeudi midi, il y a bien longtemps…

Le secret de cette réussite ? Le scénario ne pouvait pas s’éloigner de la série puisqu’il raconte tout simplement l’adaptation de la série en film !

La réalisatrice et scénariste nous délivre donc une bulle de romantisme toute rose bien loin de toute réalité, et tant pis pour l’identification aux personnages, au moins on rêve un peu.


« Meyer Center », LE centre commercial de la ville (c’est genre Vélizy 2 en fait)

Bon, arrivé à ce stade de la critique il est possible que tous les gars se soient jetés par une fenêtre ou que toutes les filles se soient promis d’y aller samedi soir. J’en arrive donc aux acteurs. Will Ferrell est très bon dans le registre comique et si dans au moins 2 scènes il ne vous arrache pas un grand sourire, c’est que vous êtes vraiment coincé du bulbe (je pense à la scène où.. et aussi celle où il..). En plus de ça il est charismatique. Ensuite il y a Michael Caine (la légende), vu récemment dans « Batman Begins » et qui est encore une fois impeccable, comme à son habitude. Je l’adore cet acteur !


A l’intérieur du « Meyer Center ». 4 étages et le cinéma est juste au dessus

Et pis voilà… Je gardais le meilleur pour la fin :-)

Tout ça n’est que broutille face à l’actrice qui interprète Samantha, la « sorcière » la moins épouvantable qu’on ai jamais vu… Nicole Kidman, lumineuse d’un bout à l’autre du film, incarne la féminité dans ce qu’elle a de plus charmant, le tout dans le plus pur style de ces actrices de l’âge d’or américain, vêtements et coiffure comprise. Elles sont bien loin toutes ces mannequins insipides qui défilent partout sur nos écrans en débitant des niaiseries d’un air concentré.

Même si certains feront remarquer que le personnage joué par Kidman est un brin nunuche par moment (les gags n’auraient pas fonctionné sinon), c’est parfaitement assumé et maîtrisé par son jeu, elle est parfaite.


Histoire d’illustrer un peu tout ça 😉

Conseil personnel, ce genre de film ne reposant QUE sur la performance des acteurs, si le doublage français ne suit pas ne venez pas vous plaindre ensuite de ne pas avoir trouvé ça marrant !


En bas du centre commercial, la « food court »

Petite anecdote, les 2 acteurs de la série originel font une apparition éclair à la fin du film, vous ne pouvez pas vous tromper !


La galerie d’art

Un truc

Un oiseau sur le truc

Un bar typiquement irlandais. Remarquez le « Kilkenny » en haut à gauche, c’est la ville dans laquelle j’étais en Irlande :-)

Près de la gare centrale

La gare centrale, le passage obligé, le « Châtelet les halles » d’ici

J’ai découvert récemment que je pouvais prendre des photos du haut d’un parking situé près de la gare

Toujours du haut de ce parking, mais de l’autre côté

Bon, fiouff ! J’ai passé pas mal de temps à faire ce post, il n’y en aura pas tous les jours des comme ça ! C’était Bibi en direct d’Australie.

Bewitched, un ptit peu quand même !

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

Juste un mot avant de m’écrouler de sommeil sur mon clavier (tiens bon Adrien, allez!), je voudrais juste dire qu’aujourd’hui est un jour spécial, on est le 7 juillet et ça fait exactement 2 mois que je suis ici (et là je baille au corneille).

Aaaaouarrf… Donc oui ; ici c’est l’hiver vous pouvez même pas vous imaginer ! Je suis en tee-shirt avec les fenêtres ouvertes dans la maison et le petit courant d’air qui me caresse la nuque m’indique qu’il est l’heure d’aller bronzer sur la terrasse.

En fait j’ai l’impression que c’est toujours le printemps ici ! Ces derniers jours me faisaient plus penser à notre mois de mars avec ses giboulée, mais le mauvais temps ne dure jamais longtemps ou bien il a la décence d’attendre qu’il fasse nuit.

Les gens s’habillent le plus souvent comme dans un catalogue printemps/été, et avec goût je trouve. Paris est peut-être la capitale de la mode, mais les gens y ressemblent à des feuilles de papiers glacés, on s’attendrait presque à congeler sur place en croisant le regard de n’importe quelle miss Galerie Lafayette.

Bon c’est pas tout ça, mais je dois roupiller moi. Je mettrais cet article à jour avec quelques photos sans doute ce soir, après avoir vu Bewitched (!!!!!)–> « Ma sorcière bien aimée » avec Nicole Kidman, l’Australienne au top de mon glamouromètre et accessoirement la plus douée pour remuer son petit nez. Bien pressé de voir ça moiii.

La critique totalement impartiale et ne tenant absolument pas compte du facteur Kidman suivra dans la soirée.

Bewitched

GoogleEarth !!!!!

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

Cher journal…

Je voudrais bientôt aller à la plage voir le sable et ramasser des oursins (parce que c’est cool les oursins!), et aussi voir la mer, ou peut-être (je sais pas trop), aller dans le bush et tuer un crocrodile. Cher journal, je ne sais pas quoi faire d’abord, je suis dans le désarroi (grave) le plus total.

Je vous tiendrais informé de la suite donné à ce choix épineux dans un prochain épisode de… « Quand Adrien fait une overdose de Maltesers, les endives au jambon dansent le meringué » (à suivre)

Il est fortement conseillé de ne pas se priver de l’image agrandie


Google Earth

Tout d’abord ma maison ! :-)

Google Earth

Puis mon quartier

Google Earth

Brisbane, mon boulot (bakery/café), le Birdy (la boite de nuit), le RE (le pub DE Jérôme ;-), et la fameuse plage artificielle

Google Earth

La plage, la salsa et le plus grand cinéma de la ville, mais que rêver de plus ??? (non je n’ai pas entendu celui qui a dit « des australiennes saouls », alala). C’est là aussi qu’on trouve le chemin fleuri que j’ai déjà pris en photo

Google Earth

L’île où je me trouvais il y a 2 mois pour admirer la barrière de corail 😉

Et pour récupérer les raccourcis vers tous ces endroits à vous faire baver, cliquer là

Jérôme qui a fait le commentaire de certains de ces raccourcis est en train de mitrailler de « points » la France et Brisbane, donc je mettrais une version plus à jour bientôt !

En tout cas merci Bertrand pour cette découverte !!

Here comes the sun king

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

Après avoir pu profiter en surround des batifolages de mon colocataire canadien façon hôtel formule 1, on peut dire que ça se passe mieux maintenant. Je ne sais pas à quoi était dû ce froid entre nous deux mais ça s’est dissipé d’un coup comme le brouillard. Mais peut-être est-ce parce que sa bien aimée est partie pour 2 semaines, lui permettant ainsi d’être plus attentif à autre chose que ses travaux pratiques sur les petites abeilles, les fleurs et leurs pistils ? Ça m’étonnerais pas tiens, même si je suis mauvaise langue !

Je me demande si on a une rue des Australiens nous ? C’est là que je passe tous les jours en tout cas, un drôle de hasard !

Le 3ème colocataire est Indien et lui a toujours été plus communicatif, très sympa aussi. Il me fait marrer parce que si moi on sait bien que j’aime mon cappuccino le soir, lui se fait toujours son thé Indien au même moment. Et ça sent vraiment bon, je lui piquerais la recette !

Tous les 3 on ne tient pas des conversations passionnantes (ou alors autant qu’un bon Loft Story), parce qu’on à chacun notre vie de notre côté et qu’on ne fait que se croiser le plus souvent. Et puis bon, ils bossent EUX !

– Oui mais euh.. Moi aussi !

– Et depuis quand écrire des histoires c’est du travail !?

– Ben faut se creuser la tête tout le temps, trouver des idées, et ça fume la dedans !

– Non mais quelle vie de bohème, vraiment !

– Plus tard ça paiera, tu verras..

(petit dialogue entre ma conscience et moi, ça va s’arranger..)

Allison, si tu lis cet article, cette rue t’es dédiée 😉 Elle est à 2 pas de mon boulot.

En parlant de boulot, je vais vous détaillez un peu ma semaine avant d’avoir fait fuir tout le monde de ce blog. Je travaille le jeudi à partir de 7h, le vendredi à 7h30 et le samedi à 8h, à chaque fois 4h de suite. Ça va, on a vu pire comme nombre d’heures. Je met tout de même 1h15 pour m’y rendre, mais bon à côté de certains boulots que j’ai fait à Paris, c’est de la rigolade !

Jérôme, cette rue t’es donc dédiée ! 😉 Là encore une belle coïncidence, c’est à peine à 200 mètres de chez moi !

Ma « patronne » n’est pas bien méchante mais pose clairement une distance entre elle et ses employés, normal. Le jeudi j’ai la chance de travailler avec le cliché vivant de l’Irlandaise, une rousse dont les deux grands yeux bleus vous happent aussi sûrement que ceux de la Gorgone (mais en moins risqué… quoique).

En réalité les clichés sont trompeurs puisque c’est une parfaite « Aussie girl » comme elle le dit elle-même (« fille australienne », je traduis pour les 2 du fond..). Je découvre en plus ce matin qu’un de ses films préférés est « Amélie » (titre anglo-saxon) et qu’elle connait parfaitement la filmographie de Jean-Pierre Jeunet ! Alors là moi j’en reviens pas ! Quand je pense qu’une personne sur 500 pourrait me la réciter en France, et qu’elle, elle CONNAIT TOUT !!! Et moi qui avait amené une petite compilation de Yann Tiersen pour le bruit de fond du café en me disant que j’allais leur faire découvrir quelque chose ! Ben non, connaissent bien les bonnes spécialités françaises ces Australiens ! :-)

Le vendredi c’est une grand mère très très gentille avec un accent british très marqué. C’est le genre de grand-mère qu’on dirait avoir toujours été grand mère. C’est clair comme ça ?

Et là c’est ma rue, ce n’est donc pas une coïncidence si cette rue a un nom qui n’a aucun rapport avec le schmilblick

Le samedi, jour toujours bondé de monde, je travaille avec un gars, Alexander (Aussie boy), et une autre fille, Caroline (Polonaise elle). Le gars est très sympa mais malheureusement nos horaires font que l’on se croise à chaque fois. Ça m’énerve d’autant plus qu’on a parlé un peu musique en se trouvant les mêmes goûts et qu’il est justement guitariste dans un groupe. Caroline est une crème également (en fait ils sont tous sympas, l’ambiance est très agréable), et surtout, son accent est plus facile à comprendre car ce n’est pas un pur « aussie accent ».

That morning, I was so tired…

E.T. déménage maisons !!!

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | No Comments

La guerre des mondes

Il y a des jours comme ça où on se prend une baffe dans la g.. comme jamais. C’est ce qui m’est arrivé après avoir vu « La guerre des mondes ». Et moi qui n’espérait plus être époustouflé par le visuel d’un film depuis le choc Jurassic Park, comme je me trompais !!

Commencé et finit en à peine 7 mois (post-production incluse, oui oui) le nouveau Spielberg est une sorte de film somme où l’on retrouve tous ses tics, ses obsessions, ses thèmes, et désormais, un pessimisme résolument affirmé.

Il y a de « La liste de Schindler » dans cette neige qui tombe sur cette foule fuyant vers un bateau, il y a du « Minority Report » avec ces lumières froides et sombres, du « Jurassic Park » avec ces créatures martiennes et cette fille coincée dans une voiture sous une pluie battante, du « Soldat Ryan » pour ces images d’un réalisme à couper le souffle… Mais il n’y a plus l’optimisme du Spielberg des années 80, celui qui nous faisait rêver avec « Rencontre du 3ème type » et pleurer avec « ET ».

Spielberg égratine la bonne morale avec une conclusion sans concession de la séquence entre Tom Cruise et l’excellentissime Tim Robbins, et les extraterrestres sont là simplement pour nous exterminer, point.

En génie de la réalisation qui se respecte, Spielberg nous sort le grand jeu avec une mise en scène prodigieuse de fluidité, d’inventivité, et de maëstra visuel (se permettant même un plan séquence autour d’une voiture à faire palir tous les Brian De Palma en herbe). Excellant toujours à nous faire peur, les scènes effrayantes sont de pures réussites dans lesquelles on retrouve sans mal certaines techniques de suspens utilisées dans ses anciens films (la scène des raptors de « Jurassic Park », la scène de l’enlèvement du garçon dans « Rencontre du 3ème type »). Cela ne leur enlève rien bien sûr, et ça fonctionne tellement bien que je serais le dernier à lui reprocher de se plagier lui même !

On en attendait pas moins des acteurs (Miranda Otto / ex-Eowyn, Tim Robbins / ex-Andy Dufresne), tous très bon, même si je trouve étrange le choix de Tom Cruise pour un personnage censé représenter « Monsieur tout le monde ».

Mais surtout, mention spéciale à l’interprétation de Dakota Fanning, une petite fille dont le talent était déjà visible dans « Man on fire » comme les oscars sur la cheminée de Spielberg… En voilà une qui rivalise avec un autre enfant talentueux, Haley Joel Osment (ex-« je vois des gens qui sont morts »).

En bon scénariste, Koepp entremêle avec dextérité scènes intimistes et grand spectacle sans jamais nous lasser ni sacrifier à la fluidité du récit. Et pour ceux qui ont vu l’ancienne version de 1953, vous serez surpris de voir à quel point la version 2005 est calqué sur la trame de l’ancien, malheureusement avec ce même défaut de la fin expédiée en 10mn chrono et qui nous tombe dessus comme un cheveux sur la soupe. En fait, c’était aussi le même problème dans le livre de Wells !

Enfin bref, ce film est in-croy-able, et au lieu de vous raconter ma vie je devrais déjà être reparti au cinéma pour le revoir ce p… de bon film moiii !!!! Que dis-je, le plus grand film de science fiction de ces 10 dernières années !!!!

Allez, ne soyez pas trop dégouté qu’il ne sorte que mercredi chez vous :-)

Il y a quand même « Cursed » à aller voir !

(non je déconne, il parait que c’est le navet de l’année – MDR –

Un peu de hors sujet

By | Blog de mon voyage en Australie en 2005 | 4 Comments

Ce soir j’ai la grande forme parce que je travaille encore (et toujours) sur mon court métrage et je suis tellement content de tout ça ! Je crois que personne ne peut s’imaginer le nombre d’heures que j’ai passé sur les couleurs, les effets spéciaux, le montage… Quand j’y pense, je crois que je ne l’aurais même pas filmé si j’avais su le temps que je passerais à créer cette ambiance stylisée à travers des décors et des couleurs tirant vers le surnaturel.

Emily

Un des plans servant à crédibiliser ma ville déserte

Et puis comme pour chaque tournage, il y a eu les problèmes. Pour moi ils sont arrivés à la post-production, ce qui m’a considérablement retardé. Le premier s’est révélé au montage : l’histoire ne fonctionnait pas comme comme je le voulais, ce qui « passait » sur le scénario se révélait passablement ridicule à l’écran. Il m’a fallu quelques mois pour comprendre que je pouvais effacer sans remords 3 scènes qui pourrissaient la narration (peut-être qu’un jour on les retrouvera sur un DVD ! 😉

Emily

Rien n’est vrai dans ce plan, ce n’est que du « collage »

Le 2ème problème a été la source d’une profonde déprime : l’histoire manquait d’un truc et je ne savais pas quoi… Les dialogues ne collaient pas avec l’image, quelque chose ne marchait pas. J’ai tout laissé tomber pendant quelques temps.

Et puis un jour m’a repris l’envie de faire de l’After Effects (c’est un logiciel d’effets spéciaux). Je prenais un plan par ci par là du court métrage et je lui rajoutais un peu de profondeur, des couleurs plus particulières, un ciel plus sombre… Et là j’ai compris ! Ce qu’il avait manqué à tout ça c’était… Une ambiance !
Et le pire c’est que je le savais depuis que j’avais écrit le scénario car je me rappelle encore que je disais à Vijay (le monteur du court) que ce court ne fonctionnerait pas s’il n’avait pas d’ambiance…

Emily

J’adore cette ambiance de brouillard… Et plus encore si je pense que c’était la séquence la plus casse gueule à tourner de tout le scénario

Donc voilà, c’est sur quoi je travaille encore et encore, l’ambiance. Chaque plan doit être beau, particulier, avoir quelque chose.C’est un travail énorme puisque je dois traiter tous les plans un par un, avec précision, avec mes connaissances qui ne sont pas celles d’un ex-étudiant en infographie. J’ai dû passer jusqu’à là sûrement plus de 24h par plan (oui…) et il n’y a pas qu’un plan dans un court de 17mn…

Emily

J’aurais voulu que tous les plans ressemble à celui là…

Maintenant il ne reste qu’un seul gros travail que je renonce à achever moi même par manque de connaissance et de matériel, c’est le son. En rentrant en France je confierais donc cette charge à un professionnel. Je ne veux pas d’une bande son qui ferait tache sur des images que j’ai mis tant de temps à traiter.

Emily

J’ai dû faire 10 versions de ce plan mais je continue encore dessus ce soir (j’y suis presque, sisi)

Et puis il restera l’étape la plus effrayante : les festivals. Aujourd’hui comme je suis d’humeur plutôt optimiste, je dirais qu’il a des chances de ne pas laisser indifférent et qu’il se fera remarquer. Pour avoir assisté à quelques festivals de court métrage, on peut voir que le pire côtoie le « pas mal », mais plus rarement le « pas mal du tout ». J’espère me situer entre le « pas mal » et le « pas mal du tout ».

Emily

Merci à Flavien !
Emily

Et à Delphine !
Emily

La voie ferrée qui passe à Jouy en Josas, un plan fait à « l’arrache » (comme quoi !)

A l’origine du scénario, une histoire de Bradbury qui se terminait de la même façon. Je n’ai jamais retrouvé cette nouvelle, je me rappelle juste qu’elle était sur l’ancienne édition de Fahrenheit 451. Si vous l’avez sous la main, je suis très intéressé !

Emily

Le champignon le plus vénéneux…

Comme j’adore mettre la charrue avant les bœufs, voilà le synopsis du prochain court métrage :
Malher, jeune homme naïf et plein d’entrain, tombe un jour sur le regard ensorcelant d’une fille étrange aux yeux jaunes, et en tombe aussitôt amoureux. Mais il découvrira par une sombre nuit d’hiver que la belle Annabelle se trouve être une Harpie, une servante du diable cherchant sa mort.

Il n’y aura qu’un décor, l’appartement de la fille. Le ton sera 1er degré et poétique, tout d’abord naïf et romantique, puis sombre et tragique. Je fuis donc encore une fois le réalisme cru que je déteste tant. Et si vous voulez voir ce que je veux dire par réalisme, voyez « La vie rêvée des anges ». Un souvenir traumatisant… (sauf le morceau de Yann Tiersen à la fin..)